Philippe Pouletty, développeur de Carmat et investisseur atypique - Le Parisien

Dès 1999, le futur DG de Truffle Capital a apporté de nombreux changements stimulant le développement technologique, incluant l’instauration du statut de jeune entreprise innovante (JEI) et l’évolution de la fiscalité afin de favoriser le financement de la recherche. Le Dr Philippe Pouletty s'impose comme un spécialiste en immunologie et bénéficie d’une imposante réputation au sein de l’université de Stanford. Outre ses concrétisations auprès de cette université, le chercheur a obtenu environ 30 brevets personnels à l'échelle internationale. Opérant en Europe et aux États-Unis, Philippe Pouletty a mis sur pied de nombreuses compagnies de biotechnologie produisant des produits et des outils médicaux innovants. L'ancien interne jouit d'une multitude d'initiatives dès son entrée dans l'univers des affaires. Tout au long des années, Truffle Capital a soutenu environ 60 laboratoires avant-gardistes dans l'univers de la recherche. Le fonds d'investissement a entre autres permis de proposer plus d’un millier d’emplois.

Connaissant les défis du domaine, Philippe Pouletty accompagne deux centres de recherches prometteurs, Deinobiotics et Biokinesis. Via ces établissements, Truffle Capital permet de concevoir un nouveau genre d'antibiotiques et de remèdes contre le cancer. Le portefeuille de Truffle Capital comprend entre autres l’enseigne Symetis fondée en 2004. La startup élabore et commercialise des valves aortiques transcatheter. Sa première cotation en bourse s'avère programmée pour 2017. Pour pouvoir faciliter le développement de vaccins et d’immunopotentialisateurs, la compagnie Abivax a entre autres fusionné avec les marques Wittycell et Splicos. En effet, Truffle Capital allie quelquefois plusieurs établissements de son portefeuille pour pouvoir renforcer le développement de ses différents projets. Courant 2011, le DG de Truffle Philippe Pouletty a financé l'institution de deux établissements experts dans l'élaboration d'accessoires artificiels à usages industriels ou médicaux et de prothèses, Carbios et Kardiozis.

Débuts dans la création de sociétés

Spécialisée en biotechnologie, Clonatec représente l'avant-garde de cette discipline dans l'Hexagone. La société a été formée par Philippe Pouletty pendant ses premières années dans l'univers de la recherche. Rebaptisée Conjuchem Inc., l'enseigne RedCell Inc. est cotée en bourse au Canada courant 2000. Philippe Pouletty a mis en place cette entreprise se concentrant sur la biotechnologie en se basant sur des brevets consignés à son nom. Important acteur en matière de transplantation d’organes, SangSat a synthétisé et commercialisé un médicament antirejet véritablement performant, la Thyloglobuline. Ce médicament atypique est racheté par la société Genzyme dans les années 1990. En plus de la cotation en bourse de SangSat, l'entrepreneur injecte des capitaux dans l'enseigne spécialisée en biotechnologie RedCell Inc. (renommée Conjuchem Inc.) observant l'incidence des interactions médicamenteuses sur les hématies et l’albumine.

Truffle Capital, un fonds d'investissement en faveur de la créativité

À travers l’entreprise Myopowers, Philippe Pouletty et les consultants de Truffle Capital investissent dans des techniques efficaces en vue d'améliorer la situation des personnes souffrant d’incontinence urinaire. Depuis 2005, Théraclion développe et distribue de nouvelles thérapies par ultrason. Le fonds de capital-risque Truffle Capital prend par conséquent part aux travaux sur les cancers du sein ainsi que de la thyroïde via cette compagnie. De 2009 à 2010, Philippe Pouletty se trouve être le directeur général intérimaire de Theradiag. Intégrée au portefeuille de Truffle Capital dès 2003, la startup spécialiste en diagnostic est cotée en bourse courant 2012.

Ancien interne à Paris, Philippe Pouletty a opéré au sein de divers hôpitaux installés dans la région. Le médecin approfondit principalement l'immunologie et l'hématologie. Philippe Pouletty terminé sa formation à l’université de Paris VI en 1981. Il a pu débuter des études de médecine après avoir reçu son bac série C. En 1986, le futur entrepreneur entre à l’université de Stanford après avoir eu son doctorat d’État en médecine de l’université de Paris VI avec les félicitations du jury.